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lundi 20 juin 2011

Tarte aux Fruits rouges


Allons, aujourd’hui, une petite recette toute simple et vachement bonne qui a le gros avantage de ne pas couter plus d’un euro. En plus, si vous savez vous y prendre, vos bambins s’amuseront beaucoup à aller à la cueillette des fruits rouges. En effet, il vous faut environ 500 à 700 grammes de « mûres sauvages », de fraises, de framboises et de groseilles.


On fait un fond de tarte si possible de la pâte sablé. On la cuit à blanc. Pendant ce temps là, on lave et délicatement les fruits rouges et on les séches grossièrement avec du papier absorbant.
Quand la pâte est cuite, on la laisse refroidir et l’on occupe encore les bambins en leur faisant confectionner un décor en disposant les fruits sur la pâte. Attention à poser les mûres, fraises et framboises pointe en haut.


Il ne vous reste plus qu’à lier le tout en délayant dans une petite casserole, quatre cuillères à soupe de gellée de groseille, une cuillère à soupe d’eau, une feuille de gélatine. Lorsque le tout est fondu, on le verse délicatement entre les fruits et on laisse refroidir avant de servir.

vendredi 25 septembre 2009

La tarte du pécheur en eau clair.

C’est une petite recette qui nous viens d’Isabelle (elle nous en a fait deux fois) et Claudine n’a pu s’empêcher de lui en demander la si originale recette.

Après avoir étalé une pâte brisée dans un plat à tarte, on dispose dessus 200 grammes de conté coupé en tranche extra fines (passé à la mandoline à concombre), et sur cette couche un gros oignon blanc émincé. Dans un grand saladier on mélange un pot de 250 millilitres de crème liquide, quatre œufs entiers, un petit quart de litre de lait, on assaisonne de poivre et d’une pincée de sel, d’environ 50 grammes d’herbe fraiche grossièrement coupée en tronçons de quatre à cinq centimétres. Si c’est possible de la fines herbes, à défaut du gazon (Ahrg ! Je vous entends déjà vous étonner.).

On verse la moitié de la préparation dans le moule avant de disposer artistiquement 250 grammes de filets de truite fumée de façon à ce que chaque part en ai un bout. On verse le reste du mélange.

On fait cuire la tarte dans un four préchauffé environ une demi-heure au thermostat 7/8 soit 220 degrés centigrades. Comme ne fait il s’agit tout autant d’une tarte que d’un soufflé, je vous invite à surveiller la cuisson à l’aide d’un couteau qui doit ressortir propre. La tarte doit être « cuite » mais pas séche.

lundi 7 septembre 2009

Tarte feuilleté aux fraises

Voici une petite recette pour Matthieu qui bine ses fraisiers et coupe les gourmands qui s’en échappent dans toutes les directions. Pour sa dernière récolte de fraises de la saison, je propose de nous préparer pour ce soir à la Chapelle une tarte feuilleté aux fraises.

Comme ce n’est pas un spécialiste de la cuisine et que le jardinage va lui prendre pas mal de temps, je propose d’utiliser l’un de ces si pratiques rond de pâte feuilleté tout prêt que l’on va mettre dans un moule beurré ou histoire de faire encore plus simple : on pose le papier sulfurisé contenant le rond de pâte directement dans le moule. On va piqueter la pâte à la fourchette avant de la faire cuire à blanc à four chaud une vingtaine de minutes ( soit avec un aluminium, soit, avec des noyaux de cerise ou d’olive, soit des haricots.).

Dans un saladier, on va faire une crème pâtissière. On mélange à 3 jaunes d’œuf environ 100 grammes de sucre en poudre et 50 de farine en pluie. On fait bouillir une gousse de vanille fendue dans un demi litre de lait que l’on verse sur le mélange en remuant sans arrêt. On remet cette crème dans la casserole ayant servit à faire bouillir le lait mais au premier bouillon, hors du feu on ajoute une noix de beurre en remuant.

On va laver et équeuter les fraises, les sécher sur du papier absorbant et dans un saladier, on va les arroser et les laisser un peu mariner avec deux verres à liqueur de curaçao.

Dans le fond de tarte cuit à blanc, on va verser la crème pâtissière et déposer dessus régulièrement les fraises à l’alcool.

Et, ultime petite touche : On va napper la tarte avec un petit sirop ayant pour basse le curacao, cinq cuillère à soupe de gelée de fraise, et deux cuillère à soupe d’eau. On met la tarte au frigidaire avant de la servir.

jeudi 16 juillet 2009

Tarte bourgignone au cassis

Comme c’est l’époque (les cassis se commercialisent en juillet) et que Matthieu en a quelques plans dans son jardin, je me suis demandé pourquoi ne pas faire une tarte au cassis.
Je pense que vous savez maintenant faire une pâte sablée. Avec celle-ci, nous allons faire un fond de tarte à blanc. (Vous faites cuire le fond de la tarte recouverte de papier aluminium sans rien mettre dedans.).

Pendant ce temps, on va confectionner un sirop avec 25 morceaux de sucre, deux verres d’eau et 400 grammes de graines de cassis, en les faisant bouillir une ou deux minutes.

On retire les fruits avec un petit chinois ou une écumoire avant de laisser le sirop épaissir quelques minutes. Paradoxalement, lorsque le sirop est devenu crémeux, on lui incorpore trois cuillérées à soupe de gelée de coings ou à défaut, de pomme avant de verser le sirop sur les fruits préalablement disposés avec « art » dans le fond de tarte.

Attention à bien faire réduire le jus en sirop épais sinon, le fond de tarte va le boire et vous n’obtiendrez qu’une bouillie informe et infâme.On sert la tarte refroidie car chaude, le jus du cassis est trop acide, avec un Pouilly-Fumé..

mercredi 15 juillet 2009

La pâte sablée

Une des pâtes à pâtisserie de base dans la cuisine française, la pâte sablée présente le grand avantage d'être l'une des plus rapides à réaliser. Mais, attention, elle est plus « fragile » qu’une pâte brisée ou feuilletée. Elle se désagrège sous les dents et fond sur la langue. Elle est généralement employée pour absorber le jus et les liquides.

Dans un grand saladier, on verse en mélangeant 125 grammes de farine et autant de beurre, un œuf entier et une pincée de sel. Les ingrédients sont mis en une seule fois et on les mélange jusqu’à l’obtention une pâte homogène.

mercredi 1 juillet 2009

Tarte à la tomate

les petites tomates
C’est bon, j’ouvres le premier blog collaboratif avec Claudine. Un petit truc de recettes et autres gourmandises de la cuisine, françaises ou exotiques selon son humeur. Pour démarrer, car il faut bien un premier nous allons parler d’une petite merveille de rapidité et de légèreté, un truc vite fait mais bon, quand un ou une copine s’incruste et que l’on a pas grand chose sous la main :
  1. Il faut un fond de tarte si possible sablée,
  2. un morceau de comté ou à la rigueur du gruyère, mais le comté est plus dense et moins gras,
  3. 5 belles tomates bien fermes, si possible de l’olivette plus que de la Marmande(moins juteuse),
  4. deux cuillères à soupe de moutarde forte de Dijon, un peu de thym, de poivre mais pas de sel.

On étale les deux cuillères à soupe de moutarde dans le fond de tarte, on étale le comté. L’idéal étant en fine lamelles d’une épaisseur 2 millimètres ou râpé sinon. Dessus, on pose des rondelles de tomates de façon à recouvrir au maximum le fromage et enfin, on saupoudre d’un peu de thym et de poivre. On enfourne suffisamment longtemps pour faire fondre le gruyère, cuire le fond de tarte mais pas pour faire griller les tomates.

La tarte à la tomate se mange tiède si cela est possible mais même froide, elle est délicieuse. Bon, c’est fait, voici la première recette et les mots clef lui correspondant.

lundi 8 juin 2009

Flamiche picarde


Leeks
Originally uploaded by Jean Ruaud.

Il vat falloir vous y faire, quand on contraint un François à la viande grillée et au jus de légume, il se met à rêver de langoustes mayonnaises, poêlée d’escargots, omelette aux morilles, beignets de cuisses de grenouilles, de chapons rôtis, cassoulets au confit d’oie et autres tripoux ou tripailles. L’eau qui lui vient à la bouche le pousserait à noyer ce blog sous des gargantuesques tonnes de recettes.

Comme il faut savoir raison garder, qu’il est bon toutefois de céder à ses pulsions sans excès, j’en ai choisi une, de saison, peu onéreuse et pas trop difficile à réaliser. Il s’agit de la spécialité de la Miss Claudine dont chacun s’accorde à chanter les louanges surtout les pétomanes : La flamiche picarde. Pas l’ersatz de supermarché, ni la falote tarte aux poireaux servie aux touristes, mais l’âme et le suc de la France profonde. Je ne m’appesantirais pas sur la conception de la pâte brisée puisque cette partie de la recette est à la portée de toutes cuisinières et qu’elle ne diffère en rien (en plus la mienne ressort toujours collante ou limite sablée).

Penchons nous plutôt sur le matériel, mais avant, afin de ne pas sombrer sur l’écueil déjà soulevé des différence de mesures, reportez vous à la table de passage généreusement mis à notre disposition par d’autres et munissez vous d’une tourtière de trente deux centimètres de diamètre. Si vous n’en avez pas, prenez une règle( celle de trois fera l’affaire puisque toutes les proportions sont relatives au diamètre et à la hauteur de la tourtière). Il vous faudra aussi une cocotte d’une capacité de 5 à 10 litres, comme la mienne. Une touillante de bois (cuillère) dont le manche doit avoir une longueur suffisante pour pouvoir touiller sans se brûler la mixture au fond de la cocotte. Je précise pour les cocottes blondes. Enfin, un de ces trucs ronds qui servent habituellement à fracasser le crâne des maris et accessoirement étaler la pâte. Si comme moi, vous avez banni ce type d’engin de la cuisine de votre femme, prenez de la pâte toute prête et déjà étalé, c’est moins casse-tête. Bon, il faudra éventuellement d’autres accessoires, comme un grand saladier, mais vous verrez bien au fur et à mesure des besoins.

Fort heureusement, les ingrédients sont moins nombreux : Il vous faut trois bons kilogrammes de poireaux, mais pas n’importe lesquels, de bon gros pleureurs biens blancs du bulbe. C’est en général assez difficile de s’en procurer car comme le blanc correspond à la partie qui se trouve sous la terre, ils sont dure à arracher. C’est comme pour les 250 grammes de petits , tout petits lardons. Combien ai-je du en euthanasier à coup de couteau pour qu’ils soient très maigres. En effet, la graisse est inutile sur le lard puisqu’on la rajoute sous forme de crème fraiche épaisse et bien grasse pour la moitié (45%), il la faut bien épaisse, mais pas trop lourde, environ 175 grammes. Un peu de noix de muscade râpée pas entière, de sel et de poivre. Il faudra aussi trois œufs pour lier l’ensemble.

Pour commencer, on déracine les poireaux, on leur ôte la terre et coupe les racines et la base du bulbe. Puis, on les diminue en ne laissant qu’un quart environ de vert. En fait, plus on laissera de vert sur le poireaux, plus la flamiche sera « relevée ». On les fends en quatre dans le sens de la longueur puis on tronçonne le tout de façon à obtenir l’équivalent de petits timbres poste que l’on met à tremper dans de l’eau vinaigrée afin de tuer les parasites. Lorsqu’ils y sont tous passés, on les égouttent bien pour ensuite les faire suer dans la grande cocotte. On les fait fondre à feu très doux pendant près d’une heure en remuant de temps à autre avec la touillante à long manche. Il ne faut pas qu’ils aient le temps de s’attacher. A mi-cuisson, on ajoute les lardons, le sel et le poivre selon son goût. Pendant ce temps, dans le grand saladier, on fouette la crème fraiche, les œufs et la noix de muscade( râpée, quelques grains seulement. Je précise pour les …). Il faut y aller et se montrer sadique jusqu’à ce que les œufs ne puissent être distingués de la crème, sans pour autant faire du beurre. Si il nous reste un peu de temps, on étale la pâte brisée au fond de la tourtière et sur les bords. On la perce rageusement de quelques coups de fourchette et s’il nous reste encore un peu de temps, on patiente.

Lorsque les poireaux sont fondus, on les verse dans la crème, dans le saladier et non le contraire. Et l’on touille énergiquement de façon à ne plus voir la crème dans le mélange. Puis, on verse le mélange sur la pâte dans la tourtière et l’on enfourne au thermostat 7 (220 degrès) trois bons quart d’heure à mi-hauteur. Lorsque le dessus commence à prendre une teinte marron, on le protège à l’aide d’une feuille d’aluminium.

Mince, j’ai bavé sur le reste du texte que j’avais écrit. Enfin, vous trouverez bien comment elle se mange et quoi boire avec.

Veinards.